Vous vous posez des questions sur les risques du crowdfunding immobilier ? TCA Transconseil vous explique comment fonction son assurance des activités nouvelles de la finance.

Le crowdfunding immobilier, nouvelle forme de financement participatif

Qu’est-ce que le crowdfunding immobilier ? Une alternative afin d’investir une somme d’argent sur les marchés financiers. Vous pouvez investir dans l’immobilier, plus sûr, moins volatil, plus rentable.

Le crowdfunding est un mix entre un placement immobilier classique (sur Société Civile de Placement Immobilier par exemple) et un placement sur un bien en devenir. Un promoteur veut construire un bien immobilier et à besoin de fonds pour y parvenir. Il contracte un prêt bancaire et boucle son budget avec des sommes prêtées par des particuliers. Ces derniers sont attirés par un rendement élevé qu’ils recevront en fin d’opération.

Les risques du Crowdfunding

Cependant, lorsque vous vous inscrivez sur une plateforme de crowdfunding immobilier, vous êtes systématiquement averti que les investissements proposés présentent des risques. De quoi s’agit-il ?

Le premier de ces risques est « le risque de perte partielle ou totale du capital investi ». On vous explique :

Financer un projet immobilier nécessite d’obtenir des investisseurs le prix de revient (le coût global tout frais inclus) réel du bien à construire. Outre l’apport des établissements financiers et des futurs propriétaires, les fonds propres exigés par les banques proviennent des promoteurs, des associés et des crowdfunders.

Mais les derniers à apporter leur argent sont également les derniers dans les niveaux de créance (de rang 2). Le rang de créance prioritaire étant le numéro 1 : la banque. Le capital investi et les intérêts dus sont remboursés en fin d’opération. Ensuite la marge paye les associés, puis le promoteur.

Enfin, si marge il y a !

Chiffre d’affaires moins bon que prévu ou prix de revient plus élevé

Résultat du bilan : supposons que la marge du projet soit nulle : le crowdfunder est payé. Mais pas le promoteur, ni ses associés.

Si la marge est négative et que les fonds propres couvrent le paiement des crowdfunders, alors ce dernier rentre dans ses fonds. D’où l’intérêt pour la banque de demander des fonds propres importants afin de s’investir dans le dossier.

Plus la perte sur le dossier est importante, plus le risque augmente pour le crowdfunder.

La confiance dans le bilan prévisionnel du promoteur doit être totale. Il doit être expérimenté, apporter des fonds propres solides, posséder un sens des affaires aigu. Et construire des projets dans lesquels les crowdfunders peuvent croire.

Le travail de la plateforme est essentiel dans le choix des promoteurs et l’étude de leur dossier de financement.

TCA, l’assurance des activités nouvelles de la finance

La compagnie d’assurance TCA Transconseil s’est lancé un défi de taille : vous assurer contre les aléas du crowdfunding. Leur produit d’assurance protège les investisseurs et émetteurs dans le cadre de financement participatif en capital.

Les tendances économiques et technologiques comme les cryptomonnaies (bitcoin et autres libra) créent des appels de fonds en vraie monnaie qui devient une monnaie virtuelle. L’utilisation d’outils informatiques ouvre la voie aux hackers qui ne se privent pas de traquer les failles du système.

De nouveaux risques apparaissent et les assureurs traditionnels ne sont pas outillés pour y faire face. TCA protège les émetteurs contre les plaintes et les poursuites et donne la possibilité de récupérer leur investissement en cas d’utilisation frauduleuse de leurs fonds. Plusieurs portails de crowdfunding adoptent des solutions assurantielles pour rassurer leurs clients-investisseurs contre les pirates informatiques.