Vos contrats couvrent les dégâts matériels, mais qu’en est-il des pertes d’exploitation ? Émeutes, casse volontaire, cambriolage, tempêtes, inondations, vols, bris de matériel professionnel, incendies… Votre entreprise, magasin ou commerce de centre-ville doit fermer suite à un de ces événements, et donc en subir les conséquences financières ?

Des exemples récents permettent à Bercy d’évoquer des chiffres allant jusqu’à moins 70 % de chiffre d’affaires par rapport à l’année dernière. Il s’agit souvent de commerçants ayant fermé leur rideau pour rénovations pendant plusieurs semaines, et beaucoup ne sont pas couverts par leur assurance en cas de sinistre par la garantie perte d’exploitation. Suivant les secteurs touchés, les pertes oscillent entre moins 15 et moins 30 %.

La perte d’exploitation, une perte irréparable si elle n’est pas couverte

La France est frappée par 2 millions de coups de foudre par an ! Ces coups de foudre sont à l’origine de 20 000 sinistres, dont 15 000 incendies. Les dommages observés sont aussi bien dus aux effets directs de la foudre qu’aux effets indirects se matérialisant par des dysfonctionnements électriques.

Des pertes humaines ou animales sont parfois à déplorer (coup de foudre suivi d’une explosion). Les conséquences de la foudre peuvent entraîner des dégâts matériels internes importants, se chiffrant parfois en millions d’euros…

Les objectifs de chiffre d’affaires et de marge des entreprise ainsi touchées ne seront pas atteints.

Les chiffres le confirment : une grosse partie des entreprises ne souscrivent pas à un contrat d’assurance pertes d’exploitation. Pourtant, la perte de chiffre d’affaires & de contrats, est bien la première source de problèmes qui se présente à l’entreprise. C’est un cercle vicieux, et les sommes en jeu peuvent atteindre des sommets.

Presque 100 % des acteurs de la grande distribution possèdent une assurance des pertes d’exploitation. En revanche, seulement les deux tiers des TPE et des PME et la moitié des artisans-commerçants souscrivent un contrat couvrant la perte d’exploitation.

Un sinistre entraîne le ralentissement ou l’arrêt définitif de l’activité d’une entreprise. L’assurance couvrant les pertes d’exploitation compense alors la diminution du chiffre d’affaires, et la baisse du résultat financier provoqué par le sinistre. Elle donne aussi la possibilité à l’entreprise de bénéficier d’une indemnisation qui facilite sa survie. En effet, le paiement des taxes, factures fournisseurs, salaires, etc, n’attend pas.

La période d’indemnisation couverte par la « perte d’exploitation »

Gardons l’exemple décrit plus haut de notre entreprise d’ingénierie privée de matériel spécifique pendant plus de 8 semaines. L’étalonnage de l’informatique, les essais, les prises de nouveaux rendez-vous, d’éventuelles négociations seront nécessaires pour une reprise de l’activité dans 4 mois. Le décalage du travail programmé impliquera des pertes de clients, des frais supplémentaires, et un retour tardif à l’équilibre du compte de trésorerie.

La durée d’interruption de l’activité dépend de nombreux éléments :

  • Le temps nécessaire à la remise en état du local fracturé, démoli, brûlé et sa remise aux normes.
  • Le délai de remplacement du matériel et de réapprovisionnement.
  • Les délais de fabrication des produits et de rapports officiels en cas d’étalonnage.
  • Le caractère saisonnier de l’activité. Il est pris en compte dans la période d’indemnisation
  • La possibilité de poursuivre une activité partielle sur le site de production malgré le sinistre.
  • Le niveau de concurrence du secteur dans lequel l’entreprise exerce son activité.

Le coût de l’assurance pour l’entreprise dépend :

  • De son activité et de la solidité de ses structures de production, de la nouveauté de ses machines, du respect des normes incendie.
  • L’étude de l’outil de production génère un taux applicable à l’assurance de dommages directs de l’entreprise.
  • De la durée d’interruption de l’activité et la durée contractuelle d’indemnité dépendent des coefficients de calcul sur une valeur X.
  • De la cotisation qui se calcule sur le capital prévisionnel, puis est réajustée chaque année en tenant compte de la marge brute comptable.

TCA et l’assurance des pertes d’exploitation

Souscrivez la « perte d’exploitation » en complément à l’assurance dommages. TCA personnalise vos contrats selon vos besoins et les possibilités financières de votre entreprise. C’est l’occasion de faire le point pour que votre assurance des pertes d’exploitation soit enrichie de garanties complémentaires.

Étant donné la spécificité de TCA : l’assurance de risques atypiques tels que ceux du monde des loisirs de nuit comme de jour, les industries, les commerces de stations de sports d’hiver, les restaurants de bord de plage… Nos contrats tiennent compte de votre spécificité. Et soyez rassuré, nous sommes imaginatifs pour trouver pour vous les meilleures solutions d’assurance.